Le DAT est nativement un format de
cassettes digitales pour les fichiers audio avec une fréquence d'échantillonnage
à 48 Khz. C'est en 1989 qu'Hewlett Packard et
Sony s'associent pour définir le standard DDS (Digital Data Storage)
découlant de cette technologie (même mécanisme pour les lecteurs, mais
encodage différent) comme sauvegarde informatique sur bandes magnétiques. Les cassettes utilisées font 4 mm de large.
La technique de lecture / écriture se fait de
manière elliptique (la tête n'est pas perpendiculaire à la bande) comme pour
les cassettes vidéos analogiques. Il est de lui-même plus lent que le type linéaire. Par
contre, cette méthode permet de plus grosses capacités. L'écriture se fait par
packets de 128 KB, corrections d'erreurs comprises. Lors de
la lecture, le lecteur lit l'entièreté du packet (y compris la correction)
avant d'écrire les données sur le disque.
Deux types de bandes de sauvegardes sont
utilisées: DDS (le plus courant) et DataDAT. Le système DATA DAT permet l'écriture jusque
1 GB en mode compressé sur les cartouche de 90 mètres (toujours en 4 mm), il
est plus spécialisé vers l'audio.
Standard
Capacité
Taux de transfert max.
DDS
2 GB
55 KB/s
DDS-1
2 / 4 GB
0,55 / 1,1 MB/s
DDS-2
4 / 8 GB
0,55 / 1,1 MB/s
DDS-3
12 / 24 GB
1,1 / 2,2 MB/s
DDS-4
20 / 40 GB
1,1 / 2,2 MB/s
DDS-5
36/72 GB
1,5 / 3 MB/s
DDS6 (DAT 160)
80/160 GB
3.5 / 6.9 MB /s
DAT
320
160/320 GB
Seules les 4 dernières normes sont encore utilisées. Ce système de backup est actuellement le plus utilisé pour les
petits serveurs d'entreprises, en concurrence avec les AIT
de Sony. L'interface des lecteurs se fait en SCSI 160 ou 320.
Service Pack (SP) -> ensemble de correction rassemblées, en paquet
Core -> coeur (dans le sens partie centrale)
FSB -> vitesse externe d'un processeur
GB -> Giga octet