Le modèle OSI (Open System Interconnection
model) a été défini en 1977 et gère la manière dont la communication
réseau est structurée selon
7 couches. A chaque couche du modèle, la mise en forme des
données doit être identique pour chaque niveau pour l'émetteur et le récepteur.
6: couche présentation, mise en forme des
données pour la lecture par le logiciel. On retrouve le cryptage, la
compression - décompression de vidéo et sons, ...
5: couche session, établi, gére et coordonne les communications
dans les couches inférieures
4: couche transport, gère les erreurs de données durant le
transferts, on retrouve par exemple les protocoles UDP et le TCP
3: couche réseau, détermine les différentes routes possibles
utilisées pour le transfert des données. Cette couche utilise par exemple
l'IP, l'ICMP et le FTP.
Cette fonction est dédiée aux routeurs mais aussi à quelques modèles
spécifiques de commutateurs utilisés sur Internet
2: couche liaison, gère la validité des données transmises (si
elles sont correctes). Dans cette partie, on retrouve certains types de
switchs
1: couche
physique et matérielle: la méthode physique de transmission (en gros le
type de câble). Les cartes réseaux, les hubs et switchs standards
ethernet, points d'accès sans fils, ... sont à ce niveaux
Pour comprendre le fonctionnement réel
du modèle OSI (c'est identique avec les autres modèles de transferts en
réseaux), imaginons comme exemple le transfert d'une image entre deux
programmes connectés en réseaux TCP/IP (d'autres sont également possibles et
reprennent le même mode de fonctionnement comme NetBeui
couplé avec NETBIOS, IPX, Token
Ring d'IBM, Appletalk,
...). Les 3 niveaux d'applications reprennent finalement le fichier (y compris
le format utilisé): de fait, ces trois couches sont rassemblées en une seule
dans le modèle TCP/IP.
Le modèle OSI
Dans le niveau 4, un protocole de
transport va englober le fichier et son contenu avec différentes parties comme
l'émetteur et le destinataire. Au niveau 3, les adresses IP vont être
utilisées et rajoutées en en-tête et fin de fichier également. En IP, seuls
les routeurs sont capables de déterminer par où va passer les informations.
C'est ce qu'on appelle un paquet. Une fois le chemin déterminé, il reste à
vérifier si le transfert s'est bien effectué via les trames: des découpages
du fichier image et des en-têtes rajoutées dans les couches 3 et 4. Plusieurs
trames sont nécessaires pour le transferts si la taille totale fait plus de
1500 bits (ou d'autres valeurs suivant l'unité
maximale de transmission sur le réseau). Par contre, une trame doit faire
au minimum 64 bits (les plus petites sont des erreurs
de transmissions appelées RUNT): c'est ici que certains modèles de
commutateurs interviennent. Le niveau 1 est finalement le transfert de
l'ensemble sur le câblage sous forme de bits. Le schémas ci-dessous permet de
mieux comprendre l'encapsulation des en-tête et fin de données à joutés à
chaque couche. A la réception, la carte réseau va récupérer tous les bits et
décoder l'ensemble en remontant l'ensemble des couches pour récupérer le
document original.
D'autres modèles existent comme le XNS
ou le modèle TCP/IP,
plus souvent utilisé.