Service Pack (SP) -> ensemble de correction rassemblées, en paquet
Core -> coeur (dans le sens partie centrale)
FSB -> vitesse externe d'un processeur
GB -> Giga octet
S-ATA est une norme de connexion de disque
dur et dérive des connexions ATA
(E-IDE). La technologie interne de ces disques durs est identique. Par contre,
la connexion ne se fait plus par un câble en nappe (connexion parallèle de 40
ou 80 fils) mais bien par un câble de type série reprenant 7 fils. Le débit
maximum (théorique) est de 150 MB/s (contre 133 Mega-byte
pour les PATA les plus rapides). Les premiers périphériques datent de début
2003.
Si les connexions
séries avaient la réputation d'être lente par rapport aux liaisons parallèles, le débit actuel est limité par les interférences
électromagnétiques sur le signal. Ceci est également mis en
pratique dans l'hyper-transport (bus inter-processeurs AMD). Le connecteur
reprend 7 fils, 3 fils de masse et 4 pour la communication (bi-directionnelle
avec 2 fils différentiels par canal - signal effectif et signal inversé). Il
est munis d'un détrompeur. L'alimentation des périphériques se fait soit par
un connecteur 4 broches standard, soit par un connecteur 15
broches reprenant les tensions 3,3V, 5V et 12 V. Un adaptateur permet de
raccorder une alimentation
ATX sur ces connecteurs. Les alimentations SATA reprennent directement 2
connecteurs de ce type.
Contrairement à l'E-IDE, un seul disque est connecté par contrôleur. La bande passante n'est donc pas partagée.
Les cartes mères
actuelles incluent généralement 2 connecteurs (4 sur les plus performantes) et
permettent la configuration en RAID 0 (déconseillé) ou en
RAID 1 (sécurité).
Certaines cartes acceptent jusqu'au RAID 10 (3 ou 4 disques durs). Il n'y pas de
pontage à paramétrer comme sur les IDE (master - slave). Le Serial ATA
peut-être vu comme un SCSI
"low Cost". Il reprend d'ailleurs quelques caractéristiques comme le
hot plug (à condition que le système d'exploitation accepte, soit 2000,
XP et
2003) ou le contrôle d'erreur. Il utilise la technologie LVDs (Low Voltage
Differential signaling), similaire au LVD.
La connexion sur la carte mère ne pose donc pas
trop de problèmes. Reste la détection du périphérique par Windows. Les
versions actuelles de Windows
ne gèrent pas nativement le SATA. Ceci nécessite un pilote spécifique. Même
si certains drivers acceptent Win98 (disque supplémentaire), la connexion ne
peut se faire en pratique qu'à partir de Windows 2000 ou XP. Quelques cartes mères
(généralement de bas de gamme) nécessitent une disquette spécifique à créer à
l'aide du CD-Rom fourni sur le CD d'installation de la carte mère. Au
démarrage de l'installation de Windows, lorsqu'il propose de charger des
pilotes supplémentaires, appuyez sur la touche F6. Après le chargement des
pilotes standards, Windows vous demandera la disquette préalablement créée.
Les cartes mères actuelles permettent généralement la reconnaissance
directe des périphériques en émulant un port ATA standard. Des limitations
de capacités peuvent également se poser.
Même si la technologie semble intéressante, la
vitesse de transfert est limitée par la construction interne des disques durs.
Le temps d'accès restant limité au niveau des plateaux, la vitesse de
transfert interne plafonne pour les disques les plus courants vers les 80 GB/s.
De plus, les premiers contrôleurs utilisaient le bus
PCI (limité à 133 MB/s pour l'ensemble des périphériques). Actuellement,
le contrôleur SATA est intégré dans le Southbridge du
chipset. La norme
suivante (SATA2) sortie en 2005 double le taux de transfert théorique. Son
équivalent pour les serveurs réseaux est la
norme SAS.