Service Pack (SP) -> ensemble de correction rassemblées, en paquet
Core -> coeur (dans le sens partie centrale)
FSB -> vitesse externe d'un processeur
GB -> Giga octet
8088 Intel
Le 8088 est le premier microprocesseur utilisé dans
les PC, choisi par IBM pour le XT. Le bus de donnée interne (registres et accumulateur)
est de 16 bits. Par contre, le bus de donnée externe est sur 8 bits. La
capacité maximum est de 1 MB de mémoire. Ce n'était pas à l'époque le plus
puissant des processeurs INTEL puisque le
8086 est tout à fait équivalent mais
son bus de données externe est de 16 bits. Le choix du 8088 par rapport au 8086
est finalement économique puisque les cartes mères coûtaient moins chères.
Le choix de ce processeur par IBM va finalement
décider de l'architecture actuelle des PC. La vitesse de départ est de 4,77
Mhz et le bus ISA 8 bits utilisé par les XT tourne également à 4,77 Mhz sur 8
bits de données. L'adressage mémoire maximum est de 1 MB, en fait 640 KB, le
reste appelé mémoire haute est réservée pour différents périphériques et
le BIOS). On parle de mode
réel.
Le 8088 se connecte sur la carte mère via un
socket DIP standard de 40 Pin, un nombre de broche compatible avec la majorité
des appareils de tests de l'époque (analyseurs logiques). Le faible nombres de
broches de ce microprocesseur oblige à partager certaines broches pour 2
signaux, c'est le cas des lignes d'adresses AD0 - AD7 utilisées successivement
pour les 8 bits inférieures d'adresses et pour les données. C'est un circuit
électronique externe (contrôleur de bus 8288) qui gère le timing de
ces signaux.
L'utilisation de divers circuits périphériques
est également obligatoire.
Le contrôleur d'interruption (PIC)
est le 8259 et gère jusqu'à 8 niveau d'interruptions. Il sera
utilisé jusqu'aux 486 et certains ordinateurs à base de Pentium.
Le signal de redémarrage RESET est mis en
forme par le 8284 qui force le redémarrage à l'adresse
hexadécimale $0FFFF0, dans les plages d'adresses basses. Le signal
d'horloge du 8088 étant asymétrique (2/3 bas, 1/3 haut). Deux autres
signaux d'horloge sont également générés à partir d'un quartz de
14,388818 Mhz, un à 14,38 pour les périphériques externes connectés sur
le bus ISA et une à 2.37 de niveau TTL. Elle est notamment utilisée par le
8253 (minuterie programmable, utilisée pour l'heure et la date) et le
signal clavier.
Le circuit électronique de DMA est géré par
le 8237. En mode DMA, la vitesse de transfert entre les
périphériques et la mémoire n'est que de 1,5 MB/s, mais augmente la vitesse
de transfert.
le PIO pour les entrées / sorties est le 8255.
C'est un circuit programmable autorisant 2 ports de 8 bits. Le port A relié
sur 8 interrupteurs lus au démarrage de l'XT. Une fois le système
démarré, ce port peut être utilisé pour un autre périphérique,
notamment le clavier.
SW1
présence d'une unité de disque dur (fermé = oui)
SW2
présence du coprocesseur mathématique 8087
SW3 et SW4
Quantité de mémoire sur la carte mère
SW5 et SW6
type de carte graphique installée
Un gros avantage du 8088 par rapport aux
processeurs de l'époque est la séparation des adresses mémoires des adresses
périphériques. Ceci est valable également pour les instructions en
assembleur. Cette possibilité permet d'utiliser de véritables connecteurs en
bus (le bus ISA dans le cas d'un PC). On dit que le système est ouvert lorsque
l'ordinateur utilise des bus externes. A part l'Apple II, les autres ordinateurs
en concurrence comme le commodore 64 étaient des systèmes fermés.
Une version ultérieure (modèle D) tourne à 8
Mhz. Un switch permettait de passer en mode turbo ou en mode normal. Ce mode
turbo sera également implanté dans les 286,
386 et 486 (voire les
premiers pentium) pour des compatibilités de vitesses avec quelques applications, mais
à 8 Mhz. Les modèles 80C88, AMD 8088, NEC V20 sont produits sous licence et
entièrement compatibles.